Préparer mon intervention
Cette page vous aide à préparer votre visite en toute sérénité.
Vous y trouverez toutes les consignes et informations utiles pour votre consultation ou intervention.

La consultation d’anesthésie
Vous avez rencontré votre chirurgien, une date opératoire a été fixée. Vous devez maintenant prendre rendez-vous avec un anesthésiste.
Pour les autres spécialités (orthopédie, urologie, chirurgie digestive, ORL, ostéotomie en stomatologie, chirurgie plastique, etc…), merci de convenir d’un rendez-vous avec nos secrétaires en appelant au : 0251173031.

Pour la maternité, une autre équipe d’anesthésie est à votre disposition au sein de la clinique. Pour prendre rendez-vous, merci de vous référer au site de la clinique Jules Verne.
La consultation d’anesthésie est un moment important et REGLEMENTAIRE de votre prise en charge (décret 94-1050 du 5 décembre 1994). Aucune anesthésie (sauf anesthésie locale et urgences) ne pourra être réalisée si vous n’avez pas réalisé cette consultation au minimum 48h avant l’intervention.
Documents à préparer
N’OUBLIEZ PAS les documents nécessaires au bon déroulement de votre consultation :
- Questionnaire de pré-anesthésie
- Ordonnances de traitement habituel
- Examens sanguins de moins de 3 mois
- Carte de groupe sanguin
- Résultats de consultation spécialisée récente : cardiologue, pneumologue, neurologue, etc…

Comment se déroule une consultation d'anesthésie ?
Nous nous efforçons le plus possible de personnaliser la prise en charge anesthésique, c’est-à-dire de vous faire rencontrer en consultation le médecin qui s’occupera de vous lors de votre hospitalisation.
Une équipe de 12 secrétaires assure votre accueil au cabinet de consultations, la gestion de votre dossier d’anesthésie et la prise de rendez-vous pour des consultations de spécialistes (cardiologue, pneumologue…).

Il n’est pas nécessaire d’être à jeûn le jour de votre consultation d’anesthésie. Lors de cette consultation, votre médecin anesthésiste déterminera :
- Quel type d’anesthésie convient le mieux à votre état de santé et à l’intervention réalisée
- Si des bilans complémentaires sont nécessaires
- Quels médicaments arrêter ou poursuivre
- Les horaires de jeûne avant l’intervention

Il vous donnera également une information claire sur le déroulement de l’intervention, les techniques d’anesthésie utilisées, les risques éventuels et les moyens mis en œuvre pour la prise en charge de votre douleur.
Si des bilans complémentaires sont nécessaires mais que les délais de réalisation de ces examens sont trop courts, il peut être déterminé lors de la consultation d’anesthésie un report de l’intervention à une date ultérieure.
Honoraires
Les médecins anesthésistes de l’équipe PHILEAS sont conventionnés. Il vous sera peut-être demandé un complément d’honoraire. Ce complément s’intègre dans le cadre de l’Option de Pratique Tarifaire Maîtrisée (OPTAM) signée avec l’assurance maladie. L’OPTAM vise à améliorer l’accès aux soins des patients en limitant les dépassements d’honoraires et en permettant un meilleur remboursement par l’assurance maladie obligatoire et la complémentaire santé. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre mutuelle.
Puis-je venir accompagne par un proche en consultation d’anesthésie ?
Questions fréquentes avant l’intervention (FAQ)
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La consultation d’anesthésie est REGLEMENTAIRE (décret 94-1050 du 5 décembre 1994) pour toute intervention nécessitant une anesthésie générale ou une anesthésie loco-régionale. Elle doit être réalisée au minimum 48h avant votre intervention, mais souvent entre 2 et 4 semaines avant pour les interventions les plus lourdes, afin de réaliser les examens complémentaires à votre prise en charge.
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Pendant toute l’intervention, le médecin anesthésiste, ou l’infirmier anesthésiste sous la responsabilité du médecin anesthésiste, vous surveille. Les anesthésistes Philéas emploient une équipe de 11 Infirmiers Anesthésistes Diplomés d’Etat afin d’assurer une surveillance continue de toutes les anesthésies.
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Tout est mis en œuvre pour assurer une anesthésie stable et de qualité. Néanmoins, de très rares cas de réveil peropératoire appelés « mémorisation » sont à déplorer. Ces phénomènes sont imprévisibles, et ne s’accompagnent pas forcément d’inconfort, et on estime leur incidence entre 0,1 à 0,2% dans la population générale des opérés, soit pour 6,5 millions d’anesthésies générales par an en France, environ 6500 à 13000 cas potentiels. Si cela vous est déjà arrivé, n’hésitez pas à en parler à votre anesthésiste lors de la consultation.
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L’anesthésie-réanimation est une spécialité médicale nécessitant 11 années d’étude, comme votre chirurgien. Cette spécialité prend en charge le patient dans son ensemble. Seul un médecin anesthésiste connait les médicaments à utiliser pour vous endormir, selon un schéma adapté à votre état de santé. Son rôle est également de prévenir et anticiper les complications pouvant survenir pendant et après votre intervention, qu’elles soient liées à votre état de santé ou au geste réalisé par le chirurgien, afin de réagir au plus vite si nécessaire. Il gère la douleur post opératoire ainsi que la reprise de votre traitement, l’anticoagulation, les infections post opératoires, les complications per et post opératoires, etc… Son rôle est donc essentiel au bon déroulement de votre intervention, en complément et en équipe avec votre chirurgien.
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L’ALR permet de supprimer les sensations douloureuses d’une partie du corps. Néanmoins, la sensation de toucher (sans douleur) peut persister. Dans de rares cas, l’anesthésie loco-régionale peut s’avérer être insuffisante. Le recours à une anesthésie générale ou à une sédation de complément est alors possible et réalisé, pour un maximum de confort.
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L’évolution des techniques anesthésiques, du matériel et des médicaments utilisés pour la rachianesthésie ont rendu cet acte très sûr. La survenue de séquelles neurologiques graves définitives (syndrome de la queue de cheval, paraplégie, atteinte radiculaire) sont exceptionnelles. De même, des troubles neurologiques transitoires sont rarement observés.
De rares maux de têtes peuvent survenir, et être traités.
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Dans l’état actuel de notre pratique, la présence au sein des parents au sein du bloc opératoire n’est pas autorisée. En effet, l’anesthésiste concentré sur l’enfant ne pourra pas gérer simultanément en cas de difficulté inattendue l’enfant et une émotivité parentale compréhensible. Nous avons néanmoins engagé des travaux d’aménagement de façon à permettre cette présence en salle de surveillance post interventionnelle (réveil) pour les interventions longues. Ils seront terminés courant 2017.
