Préparer mon intervention

 
 

La consultation d’anesthésie

 
 
 
 
 
 
 
 

Documents à préparer

 
 
 
 

Comment se déroule une consultation d'anesthésie ?

 
 
 
 
 

Honoraires

 
 
 

Puis-je venir accompagne par un proche en consultation d’anesthésie ?

 
 
 

Questions fréquentes avant l’intervention (FAQ)

  • La consultation d’anesthésie est REGLEMENTAIRE (décret 94-1050 du 5 décembre 1994) pour toute intervention nécessitant une anesthésie générale ou une anesthésie loco-régionale. Elle doit être réalisée au minimum 48h avant votre intervention, mais souvent entre 2 et 4 semaines avant pour les interventions les plus lourdes, afin de réaliser les examens complémentaires à votre prise en charge.

  • Pendant toute l’intervention, le médecin anesthésiste, ou l’infirmier anesthésiste sous la responsabilité du médecin anesthésiste, vous surveille. Les anesthésistes Philéas emploient une équipe de 11 Infirmiers Anesthésistes Diplomés d’Etat afin d’assurer une surveillance continue de toutes les anesthésies.

  • Tout est mis en œuvre pour assurer une anesthésie stable et de qualité. Néanmoins, de très rares cas de réveil peropératoire appelés « mémorisation » sont à déplorer. Ces phénomènes sont imprévisibles, et ne s’accompagnent pas forcément d’inconfort, et on estime leur incidence entre 0,1 à 0,2% dans la population générale des opérés, soit pour 6,5 millions d’anesthésies générales par an en France, environ 6500 à 13000 cas potentiels. Si cela vous est déjà arrivé, n’hésitez pas à en parler à votre anesthésiste lors de la consultation.

  • L’anesthésie-réanimation est une spécialité médicale nécessitant 11 années d’étude, comme votre chirurgien. Cette spécialité prend en charge le patient dans son ensemble. Seul un médecin anesthésiste connait les médicaments à utiliser pour vous endormir, selon un schéma adapté à votre état de santé. Son rôle est également de prévenir et anticiper les complications pouvant survenir pendant et après votre intervention, qu’elles soient liées à votre état de santé ou au geste réalisé par le chirurgien, afin de réagir au plus vite si nécessaire. Il gère la douleur post opératoire ainsi que la reprise de votre traitement, l’anticoagulation, les infections post opératoires, les complications per et post opératoires, etc… Son rôle est donc essentiel au bon déroulement de votre intervention, en complément et en équipe avec votre chirurgien.

  • L’ALR permet de supprimer les sensations douloureuses d’une partie du corps. Néanmoins, la sensation de toucher (sans douleur) peut persister. Dans de rares cas, l’anesthésie loco-régionale peut s’avérer être insuffisante. Le recours à une anesthésie générale ou à une sédation de complément est alors possible et réalisé, pour un maximum de confort.

  • L’évolution des techniques anesthésiques, du matériel et des médicaments utilisés pour la rachianesthésie ont rendu cet acte très sûr. La survenue de séquelles neurologiques graves définitives (syndrome de la queue de cheval, paraplégie, atteinte radiculaire) sont exceptionnelles. De même, des troubles neurologiques transitoires sont rarement observés.

    De rares maux de têtes peuvent survenir, et être traités.

  • Dans l’état actuel de notre pratique, la présence au sein des parents au sein du bloc opératoire n’est pas autorisée. En effet, l’anesthésiste concentré sur l’enfant ne pourra pas gérer simultanément en cas de difficulté inattendue l’enfant et une émotivité parentale compréhensible. Nous avons néanmoins engagé des travaux d’aménagement de façon à permettre cette présence en salle de surveillance post interventionnelle (réveil) pour les interventions longues. Ils seront terminés courant 2017.